Indices de défavorisation

Le Ministère calcule annuellement deux indices de défavorisation pour les 69 commissions scolaires linguistiques. Pour les années scolaires 2003-2004 à 2007-2008, les données sur la situation des familles québécoises ayant des enfants âgés de 0 à 18 ans provenaient du Recensement du Canada de 2001; ces familles appartenaient à l'une ou l'autre des 1 504 unités de la Carte des unités de peuplement du Ministère. Depuis 2008-2009, ces données sur les familles québécoises avec enfants proviennent du Recensement du Canada de 2006.

En plus de disposer de données actualisées sur les familles, le Ministère possède une carte des unités de peuplement. Cette carte correspond au découpage géographique utilisé par le Ministère pour décrire les milieux socio-économiques d'où proviennent les élèves. Afin de disposer d'unités plus homogènes et plus représentatives du milieu socio-économique des élèves, cette carte a été raffinée en 2008 et, désormais, le Ministère s'appuie sur les données de 3 568 unités géographiques.

Atlas de la défavorisation

Documents
DateTitre 
2015-07-28Indices de défavorisation (2014-2015) (456 ko)
2015-07-20Indices de défavorisation (2014-2015) (0.9 Mo)

Complément d'information

Les données relatives à la défavorisation en milieu scolaire sont calculées à l'aide de deux variables : l'indice du seuil de faible revenu (SFR) et l'indice de milieu socio-économique (IMSE). Indice de milieu socio-économique (IMSE) L'IMSE est constitué de la proportion des familles avec enfants dont la mère n'a pas de diplôme, certificat ou grade (ce qui représente les deux tiers du poids de l'indice) et la proportion de ménages dont les parents n'étaient pas à l'emploi durant la semaine de référence du recensement canadien (ce qui représente le tiers du poids de l'indice). Indice du seuil de faible revenu (SFR) Le SFR correspond à la proportion des familles avec enfants dont le revenu est situé près ou sous le seuil de faible revenu. Le seuil de faible revenu se définit comme le niveau de revenu selon lequel on estime que les familles consacrent 20 % de plus que la moyenne générale à la nourriture, au logement et à l'habillement. Il fournit une information qui sert à estimer la proportion des familles dont les revenus peuvent être considérés comme faibles, en tenant compte de la taille de la famille et du milieu de résidence (région rurale, petite région urbaine, grande agglomération, etc.). Diffusion des indices de défavorisation Les indices annuels pour les écoles primaires (sans le préscolaire) et ceux pour les écoles secondaires font l'objet de deux traitements distincts. Les indices annuels des écoles sont regroupés en rangs déciles afin de situer la place relative de l'école dans l'ensemble des écoles publiques, et ce, tant pour l'enseignement primaire que pour l'enseignement secondaire. Remarques :

  • Les écoles peuvent regrouper plus d'un bâtiment scolaire.
  • Les commissions scolaires à statut particulier (Crie, Kativik et Littoral) ne figurent pas dans ces listes.
  • Seules les écoles ayant 30 élèves et plus, sans entente MEESR-MSSS, ont été retenues.