Réussite des élèves handicapés ou en difficulté d'adaptation ou d'apprentissage (EHDAA)

Projets

Amélioration des pratiques pédagogiques pour favoriser l'intégration, la persévérance et la diplomation ou la qualification des élèves HDAA ayant des troubles envahissants du développement (TED) au secondaire

Responsable : Delphine Odier-Guedj 
 
Université : Université du Québec à Montréal

Personnel visé :

  • Conseillers pédagogiques
  • Directions d’école et gestionnaires
  • Enseignants
  • Personnel professionnel et scolaire

Ordre d'enseignement :

  • Secondaire

 

On observe depuis une dizaine d’années une augmentation très sensible du nombre de personnes qui font l’objet d’un diagnostic de trouble du spectre de l’autisme (TSA) (DSM 5, 2013). Le Québec, où l’on observe une augmentation moyenne annuelle de 21 % sur les dix dernières années, n’y fait pas exception (Noiseux, 2012). Le taux de prévalence atteindrait presque 1 % de la population scolaire, ce qui en fait la catégorie la plus nombreuse (26 %) d’EHDAA, selon le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport (MELS, 2011). Cette situation exige un effort important de formation des enseignants, souligne le Protecteur du citoyen (2009), en particulier pour mieux assurer leur scolarisation dans une perspective d’inclusion. En ce sens, ce projet répond à une demande qui émane des établissements concernés par cet accroissement et par la réussite de ces élèves. Il est fondé sur les besoins exprimés par les enseignants et soutenu par les équipes de direction en vue d’améliorer la connaissance des stratégies pédagogiques à mettre en œuvre auprès des élèves ayant un TSA et de créer un pôle de ressources pour soutenir l’intégration de ces élèves au sein des classes régulières.

Pour les trente enseignants des deux établissements secondaires concernés, ce projet vise à développer des habiletés propres à soutenir l’intégration des élèves ayant des TED en classe en vue de les conduire à la meilleure qualification possible. Cette ambition nécessite la compréhension et la prise en compte des caractéristiques de ces élèves dans un renouvellement des pratiques pédagogiques. Elle demande aussi la formation d’une communauté d’apprentissage pour les équipes-ressources concernées au sein des établissements en vue d’assurer la pérennité du processus d’amélioration des pratiques. En dernier lieu, une pratique réflexive sera sollicitée pour que ces professionnels puissent s’engager dans un processus de formation continue.

Il s’agit donc de mettre en œuvre une approche réflexive basée sur l’analyse fine des besoins de chaque professionnel. À cette fin, nous écartons les modèles de formation prescriptifs. Nous retenons plutôt une méthode d’intervention inspirée des théories de l’activité en contexte et de l’ergonomie du travail qui sollicite l’activité d’analyse réflexive des enseignants réunis en communauté d’apprentissage. Nous nous situons donc dans une « ingénierie en référence au fonctionnement des systèmes vivants » (Le Boterf, 2003, 2004) qui se veut une construction empirique et scientifique dans laquelle il faut comprendre pour transformer et aussi transformer pour comprendre (Clot, Faïta, Fernandez et Scheller, 2000). Le projet est précédé d’une année préparatoire comportant quelques interventions de mise à niveau au sujet des caractéristiques des élèves concernés, et est suivi d’une démarche itérative qui alterne les trois phases détaillées dans le projet.

Développer la compétence en lecture des élèves ayant une déficience intellectuelle légère au travers des cycles primaire et du secondaire

Responsable : Céline Chatenoud 

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Université : Université du Québec à Montréal

Personnel visé :

  • Conseillers pédagogiques
  • Directions d’école et gestionnaires
  • Enseignants
  • Personnel professionnel et scolaire

Ordre d'enseignement :

  • Primaire
  • Secondaire

 

Pour les élèves ayant une déficience intellectuelle légère (DIL), l’apprentissage de la lecture est d’une importance primordiale non seulement pour leur réussite éducative (MELS, 2005), mais également pour leur inclusion sociale (Martini-Willemin, 2013; Moni, 2007). Malheureusement, l’enseignement de la lecture qu’ils reçoivent est souvent basé sur l’apprentissage d’un nombre limité de mots globaux, ce qui ne leur permet pas d’atteindre un niveau minimal de compétence en lecture (Allo et autres, 2010). Ainsi, des études récentes font état des difficultés vécues par les élèves ayant une DIL, notamment lors de la lecture de textes courants. On constate également un taux élevé d’illettrisme pour cette population d’élèves devenus adultes, qui est associé à des risques importants d’inadaptation sociale (Cerasale, 2010; Duchesne et autres, 2013). D’autres recherches documentent aussi de nouvelles approches d’enseignement de la lecture prometteuses pour ces élèves, issues des avancées scientifiques dans le domaine de la littératie auprès des élèves en difficulté d’apprentissage (Conners, 2006; Cohen, 2009; Waugh et autres, 2009).

Ce projet de formation continue veut contribuer à contrer les difficultés particulières et persistantes d’accès à la lecture des élèves ayant une DIL en fin de cycles scolaires primaires et en début de cycles secondaires. Basé sur des connaissances scientifiques récentes dans le domaine de la littératie, il vise une mise en place de pratiques nouvelles et efficaces en classe pour soutenir le cheminement vers la réussite scolaire de ces élèves. Il se fonde sur une approche de recherche collaborative et a pour socle une première année de travail universitaire. La formation et les apprentissages seront abordés en continuité et en concertation, car le projet engage des enseignants de classes spécialisées et des conseillers pédagogiques (CP) tant des cycles primaires que secondaires (n = 20) provenant de trois commissions scolaires. La formation continue s’étalera sur deux ans et s’articulera chaque année sur trois temps, suivant le rythme scolaire. Elle permettra à la fois l’appropriation par les acteurs de connaissances sur les pratiques d’enseignement efficaces et à la fois leur mise à l’essai. Durant les mises à l’essai, les CP et une assistante de recherche, de concert avec les chercheurs, seront disponibles bimensuellement pour modéliser des stratégies, fournir des ressources et donner des rétroactions.

Les retombées de la formation sur les enseignants ainsi que sur l’équipe de chercheurs formateurs seront documentées à l’aide d’outils d’analyse des données quantitatives et qualitatives tout au long de la formation. Quant aux élèves, ils sont évalués à deux reprises durant l’année pour que l’on puisse suivre leur progression. Les résultats permettront de faire ressortir des modèles transférables en plus d’alimenter la formation des enseignants. Des communications scientifiques et professionnelles sont envisagées.

Santé mentale dans la classe : perfectionnement professionnel à l’intention du personnel des écoles sur la gestion et la compréhension de l’anxiété et de la dépression dans les écoles

Responsable : Nancy Heath 
 
Université : Université McGill

Personnel visé :

  • Enseignants
  • Personnel professionnel et scolaire

Ordre d'enseignement :

  • Primaire

 

Les élèves atteints de troubles de santé mentale sont intégrés dans les classes, mais les écoles ont souvent énormément de difficulté à les appuyer. Pratiquement tous les élèves atteints de troubles de santé mentale comme l’anxiété et la dépression doivent fréquenter l’école à temps plein au moins jusqu’à l’âge de seize ans. Même si les statistiques sur les troubles de santé mentale chez les jeunes varient, elles révèlent invariablement une prévalence d’anxiété et de dépression de 1,1 % à 17,8 % chez les élèves de la fin du primaire et du début de l’adolescence (p. ex., Breton, Bergeron, Valla, Berthiaume, Gaudet et coll., 1999; Cartwright-Hatton, McNicol et Doubleday, 2006; Costello, Erkanli et Angold, 2003; Costello, Mustillo, Erkanli, Keeler et Angold, 2006). Les programmes de formation des enseignants ne leur donnent pourtant que peu d’information et d’outils pour mieux répondre aux besoins de ces élèves en classe; par conséquent, les enseignants disent manquer d’expérience et de formation dans ce domaine (Reinke, Stormont, Herman, Puri et Goel, 2011; Stormont, Reinke et Herman, 2011). Le projet de partenariat cherche à répondre à ce besoin pressant; c’est un projet collaboratif de perfectionnement professionnel basé sur une collaboration existante entre la commission scolaire Lester B. Pearson (CSLBP) et l’équipe de recherche en santé mentale de l’Université, qui étudient certains aspects des difficultés en santé mentale observées dans les écoles. Dans le cadre d’une subvention du Conseil de recherches en sciences humaines, les travaux du docteur Heath avec la CSLBP ont révélé une prévalence élevée de troubles d’anxiété, de dépression et d’adaptation chez les jeunes à leur arrivée à l’école secondaire. L’équipe de recherche du Dr Heath et des Drs Finn et Bloom travaillent actuellement à créer une équipe en émergence pour un partenariat dans le cadre du FQRSC, afin d’approfondir les recherches sur les troubles de santé mentale dans les écoles. Cependant, le projet actuel cherche à enrichir le perfectionnement professionnel dans le réseau scolaire afin d’améliorer les connaissances, l’aisance et les compétences des enseignants et des techniciens dans la gestion des troubles de santé mentale très répandus que sont l’anxiété et la dépression dans les écoles. Il existe actuellement des lignes directrices très claires, basées sur les faits, sur la façon d’appuyer efficacement les élèves souffrant de dépression et d’anxiété dans la classe et à l’école (p. ex., Cook, Landrum, Tankersley et Kauffman, 2003; Ringeisen, Henderson et Hoagwood, 2003; Simpson, Peterson et Smith, 2011; Sutherland, Lewis-Palmer, Stitcher et Morgan, 2008). Les enseignants et les techniciens en éducation spécialisée connaissent toutefois mal ces méthodes et disent manquer d’expérience et d’aisance dans ce domaine (Reinke et coll., 2011). De plus, le manque d’expertise, de connaissances et d’aisance des enseignants complique l’application concrète des méthodes en classe, ce qui souligne la nécessité d’améliorer leur formation (Domintrovich et Greenberg, 2000; Han et Weiss, 2005; Reinke et coll., 2011).

Développement de pratiques orthopédagogiques : formation sur des pratiques reconnues efficaces en lecture, en écriture et en mathématique

Responsable : Carole Boudreau
 
Université : Université de Sherbrooke

Personnel visé :

  • Conseillers pédagogiques
  • Personnel professionnel et scolaire

Ordre d'enseignement :

  • Primaire

 

Selon le National Research Council (1996), lorsque les enseignants prennent du temps pour réfléchir à leurs propres pratiques pédagogiques, qu’ils les comparent, les contrastent et les adaptent, ils commencent déjà à comprendre la nature de l’enseignement exemplaire. Dans notre projet de recherche, nous visons essentiellement à amener les orthopédagogues à réfléchir à leurs propres pratiques et à mettre en place des pratiques efficaces dans le domaine de l’évaluation et de l’intervention auprès d’élèves handicapés ou en difficulté d’adaptation ou d’apprentissage. À la suite d’une recommandation officielle demandant aux universités de concevoir des formules souples pour les programmes d’orthopédagogie de deuxième cycle, nous présentons un projet en vue de répondre aux besoins de formation continue des orthopédagogues, tout en expérimentant une nouvelle modalité de formation. Ainsi, avec les orthopédagogues et la conseillère pédagogique de la Commission scolaire des Bois-Francs, nous expérimenterons l’utilisation de captations vidéo pour amener les orthopédagogues à réfléchir à leurs propres pratiques. À partir de ces captations vidéo, nous effectuerons une sélection de séquences vidéo exemplaires, que nous compléterons par des explications théoriques. Ces séquences vidéos serviront à faire connaître les pratiques orthopédagogiques exemplaires dans le domaine de l’évaluation et de l’intervention orthopédagogiques en ce qui concerne la lecture, l’écriture et la mathématique dans les programmes de formation continue. Ainsi, chaque orthopédagogue pourra utiliser ces séquences vidéo et mener à bien l’autoanalyse de ses pratiques actuelles en complémentarité.

Mise en œuvre d’un système de gestion efficace des comportements dans deux écoles secondaires de milieux défavorisés de la Commission scolaire de la Rivière-du-Nord, à Saint-Jérôme

Responsable : Carl Bouchard 

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Université : Université du Québec en Outaouais

Personnel visé :

  • Conseillers pédagogiques
  • Directions d’école et gestionnaires
  • Enseignants
  • Personnel professionnel et scolaire

Ordre d'enseignement :

  • Primaire
  • Secondaire

 

Ce projet vise à former le personnel scolaire de deux écoles secondaires de la Commission scolaire de la Rivière-du-Nord en gestion efficace des comportements (GEC). Parmi les élèves en difficulté ayant accumulé des échecs et des retards scolaires, ceux qui ont des troubles du comportement persévèrent le moins (MELS, 2006). À ce sujet, le Ministère précise que les élèves qui montrent un trouble du comportement réussissent moins bien leur cheminement scolaire que ceux qui ont une difficulté d’apprentissage, qu’elle soit légère ou grave. De plus, les élèves ayant un trouble du comportement passeraient moins d’années en classe ordinaire et seraient deux fois moins nombreux à obtenir un diplôme après cinq ans, comparativement aux élèves ayant une difficulté d’apprentissage, qu’elle soit légère ou grave (MELS, 2006). Pour contrer les conséquences néfastes associées au décrochage scolaire, le MELS a présenté en 2009 la stratégie intitulée L’école, j’y tiens!, dans laquelle il est recommandé d’intervenir efficacement auprès des élèves dont les probabilités de décrochage sont élevées, soit ceux qui ont un trouble du comportement. Pour intervenir efficacement auprès d’eux, il importe de recourir à des pratiques fondées sur des données probantes comme celles proposées par le Groupe d’action sur la persévérance et la réussite scolaires au Québec (GAPRSQ, 2009). Parmi ces pratiques, la Positive Behavioral Interventions and Supports (PBIS) semble un système tout à fait désigné pour former le personnel scolaire à la gestion efficace des troubles du comportement. Nous accompagnerons deux écoles secondaires dans l’implantation de ce système adapté à notre réalité scolaire québécoise en visant quatre objectifs : 1) former le personnel scolaire (enseignants et direction) aux méthodes de gestion efficace des difficultés comportementales; 2) accompagner directement le personnel scolaire dans la mise en œuvre des méthodes de gestion des comportements auprès des élèves; 3) mesurer la perception et la satisfaction du personnel scolaire au regard de la formation et de l’accompagnement du système de GEC; 4) mesurer les effets du système de GEC sur le nombre d’incidents disciplinaires et sur la perception du climat scolaire auprès du personnel, des élèves et des parents.

Inclusion des élèves à risque : développement, implantation et évaluation de modalités innovatrices de formation continue et d’accompagnement des enseignants

Responsable : Anne Lessard 
 
Université : Université de Sherbrooke

Personnel visé :

  • Enseignants

Ordre d'enseignement :

  • Primaire
  • Secondaire

 

Compte tenu des orientations du Ministère en matière d’adaptation scolaire et sociale, ce chantier répond de façon pertinente à cette visée. Dans le contexte où les élèves ayant des difficultés d’adaptation ou d’apprentissage se trouvent intégrés dans les classes ordinaires et que les enseignants qui les accueillent n’ont pas reçu une formation en adaptation scolaire pour répondre à leurs besoins spécifiques, ceux-ci peuvent faire face à des défis professionnels importants (Schmidt, 2009). Le Département d’étude sur l’adaptation scolaire et sociale (DEASS) offre plusieurs programmes de deuxième cycle qui pourraient répondre aux besoins de ces enseignants. Ainsi, il existe une expertise au sein du département qui répond aux besoins de formation dans ce domaine. Cependant, ces programmes ne sont pas accessibles à tous les enseignants québécois, puisqu’ils sont offerts de façon conventionnelle, dans les locaux de l’Université de Sherbrooke. Selon une évaluation récente des besoins des enseignants dans la Commission scolaire de la Côte du Sud (CSCS) menée par deux professeurs de DEASS, il ressort que ces derniers :

  1. aimeraient développer leurs compétences liées à l’intégration des élèves à risque;
  2. estiment que pour qu’une formation leur soit bénéfique, elle devrait se faire selon différentes modalités, qui pourraient inclure l’éducation à distance, des formules d’enseignement intensif et des sessions présentielles dans leur milieu, mais elle n’y serait pas limitée.

Les différentes modalités de formation viseraient le développement d’une communauté d’apprenants et un accompagnement continu tout au long de l’année scolaire.

Ce chantier a pour objectif :

  1. d’établir un partenariat véritable avec deux commissions scolaires;
  2. de déterminer les besoins de formation continue des enseignants de ces partenaires;
  3. de mettre au point des modalités innovatrices de formation continue pour le personnel enseignant en utilisant notamment différentes plateformes de cours en ligne;
  4. d’offrir la formation continue en adéquation avec les priorités du MELS en matière d’adaptation scolaire;
  5. d’évaluer la démarche pour faire ressortir, d’une part, l’efficacité des partenariats développés et, d’autre part, l’adéquation de la formation offerte.

Développement du discours et apprentissage de la langue écrite chez l’élève en difficulté langagière

Responsable : Hélène Makdissi 
 
Université : Université Laval

Personnel visé :

  • Conseillers pédagogiques
  • Enseignants

Ordre d'enseignement :

  • Préscolaire 
  • Primaire

 

Le présent projet de formation créditée répond à une nécessité sociale urgente souvent signalée par les enseignants qui travaillent auprès d’élèves aux prises avec de grands retards du développement langagier. Sans transformer l’objet d’apprentissage et ses complexités, il vise à accompagner les élèves en retard langagiers dans leur apprentissage de la langue française sous l’angle de l’expression orale, de la lecture et de l’écriture. Ce projet est directement lié aux objectifs ministériels de promouvoir la qualité du français, d’une part, et d’autre part, de répondre aux besoins particuliers d’élèves classés comme étant des élèves handicapés ou en difficulté d’adaptation ou d’apprentissage (EHDAA) pour leur permettre de réussir à l’école et en société. Il prendra la forme d’un microprogramme universitaire de trois cours. Chacun des cours inclura un volet théorique et un volet pratique sur le terrain à l’intérieur même des classes des enseignants qui participent au projet. Les enseignants seront ainsi amenés à entrer dans un mode de recherche d’interventions adaptées aux élèves pour servir la progression de ces derniers dans l’apprentissage de la langue. D’emblée, il convient de souligner que l’on ne parle pas ici d’interventions ponctuelles servant des objectifs strictement de recherche, mais bien d’interventions pédagogiques à appliquer dans le quotidien avec les élèves : lecture de livres d’histoire et de documentaires provenant de la littérature jeunesse, écriture provisoire, écriture de récit, soutien à la discussion causale et dictée à l’adulte.

Trois objectifs spécifiques sous-tendent chacun de ces cours : 

  1. l’évaluation discursive des élèves dans un continuum développemental entre les modes oral et écrit de la langue;
  2. la définition des interventions pédagogiques au juste niveau de l’élève;
  3. la conception et le pilotage de ces interventions adaptées au niveau.

Appreciation Form

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