Études et statistiques

Hockey

Inventaire des travaux de rénovation des arénas et des centres de curling au Québec (2010-2020)

En vertu du Protocole de Montréal visant la réduction et l'élimination des gaz appauvrissant la couche d'ozone, les arénas et les centres de curling du Québec devront remplacer, d’ici 2020, le fréon encore utilisé dans la majorité des systèmes de réfrigération de ces installations. La Direction de la promotion de la sécurité du Ministère a procédé à une collecte d’information afin d’avoir une meilleure connaissance de l’état de la situation concernant ces établissements.

Évaluation du programme Franc-Jeu

Dans le but de réduire le nombre d’infractions et l’incidence des comportements violents et des agressions, et de prévenir les blessures, Hockey Québec a adopté le programme Franc-Jeu en 1988. L’objectif général de cette étude est d’évaluer l’efficacité du programme. Plus particulièrement, cette étude cherche à comparer l’incidence des comportements de transgressions des règles de jeu et l’incidence des blessures, selon l’application ou non de Franc-Jeu.

Évaluation du taux de port des équipements

Au cours de la saison 2013-2014, une huitième étude ayant pour objectif d'évaluer la proportion de joueurs de hockey adultes se conformant au Règlement sur les équipements protecteurs requis pour la pratique du hockey sur glace a été réalisée conjointement par l’Association québécoise des arénas et des installations récréatives et sportives (AQAIRS) et la Direction de la promotion de la sécurité du ministère de l’Éducation, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche. Les données recueillies révèlent que, pour la saison 2013-2014, 99,9 % des joueurs de hockey adultes observés portaient un casque, 72,8 % portaient un protecteur facial, 25,5 % portaient une visière, alors que 1,8 % des joueurs ne portaient aucune protection au visage et que 45 % portaient un protège-cou.

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Intégrité

Éthique

Les bienfaits pouvant être retirés des loisirs et des sports dépendent de l'utilisation qu'en font les participants et les intervenants. Tous et toutes doivent pouvoir jouir d'un environnement sain et sûr, offrant des conditions propices à l'épanouissement tant athlétique que personnel pour profiter pleinement des bénéfices attendus. Malheureusement, on observe une certaine détérioration des valeurs dans la pratique des loisirs et du sport. Les problèmes relevés à l'égard de l'éthique sont surtout liés à la violence et au dopage ainsi qu'au harcèlement et à l'abus sexuel. À ce jour, il existe cependant très peu d'études ou d'indicateurs qui permettent d'évaluer l'ampleur de ces phénomènes.

Le document intitulé Les problèmes d’ordre éthique dans le sport et le loisir chez les jeunestente donc de présenter quelques faits saillants et stratégies sur certains problèmes d'ordre éthique touchant les jeunes âgés de 12 à 17 ans dans la pratique d'activités récréatives ou sportives. À l'occasion, de l'information plus générale touchant l'ensemble de la population est présentée pour bien cerner les problèmes. Les éléments qui y sont rapportés ont été puisés dans différentes sources relevées à la suite d'une revue de littérature n'ayant pas la prétention d'être exhaustive. Les références consultées, dont certains passages ont été textuellement repris, figurent à la fin du document.

Abus et harcèlement

Une recension annotée d’écrits en matière d’éthique porte sur la relation entre l'abus de pouvoir des entraîneurs et l'intégrité physique et mentale des athlètes. Les thèmes abordés sont :

  • les abus sexuels et le harcèlement;
  • les blessures sportives;
  • l'éthique;
  • la moralité;
  • les pressions;
  • le pouvoir et l'influence;
  • la relation entraîneur-athlète;
  • les troubles alimentaires (anorexie et boulimie);
  • la violence et l'agression.

Le document a été conçu par Mme Sylvie Parent, candidate au doctorat, sous la supervision de Mme Guylaine Demers, Ph. D., professeure au Département d'éducation physique de l'Université Laval et responsable du Groupe de recherche en intervention en éducation physique et sportive.

Dopage

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Mortalité

Les faits saillants sur les noyades et autres décès liés à l'eau au Québec

Cette étude présente les faits saillants sur les noyades et les autres décès liés à l’eau au Québec de 2000 à 2008. Les données proviennent principalement du Bureau du coroner du Québec (BCQ). Pour respecter les délais nécessaires à la publication des rapports de coroners ainsi qu’à la collecte, à la saisie et au traitement statistique des données, celles-ci sont présentées deux ans après la dernière année observée.

À la suite de la publication du rapport Les faits saillants sur les noyades et autres décès liés à l’eau au Québec pour les années 1991 à 1999, le ministère de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEES), la Croix-Rouge canadienne – Division du Québec et la Société de sauvetage ont de nouveau collaboré pour la rédaction de cette deuxième édition. Les données étudiées visent à mieux connaître le phénomène des décès liés à l’eau, à voir les tendances qui se dessinent au fil des ans et à mettre en lumière certaines mesures de prévention afin que ce type d’événement qui brise des vies soit évité.

Mortalité associée aux activités récréatives et sportives au Québec – Analyse sommaire des données de décès du Bureau du coroner du Québec de 1990 à 2005

 

Le rapport présente les données provinciales les plus récentes qui permettent de dresser le portrait de la mortalité associée aux activités récréatives et sportives au Québec de 1990 à 2005. En plus de fournir un portrait de la mortalité, cette analyse permet de suivre l'évolution du taux de décès par traumatisme d'origine récréative et sportive (TORS).

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Planche à roulettes

Recherche action portant sur les blessures survenant dans un parc de planches à roulettes de Montréal

À Montréal, un groupe de partenaires communautaires (Collectif Sans Frontières) a créé un parc destiné à la pratique sécuritaire de la planche à roulettes par les jeunes du quartier Rosemont. L’objectif de la présente recherche consiste à établir le portrait de la pratique et des blessures survenues dans ce parc.

Le contenu de cet ouvrage rédigé par Sophie Laforest et Alexandre Dumas n'engage que les auteurs. En le diffusant, le Ministère cherche simplement à éclairer l'action des partenaires.

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Ski alpin et surf des neiges

Étude comparative de la sévérité des blessures subies par les skieurs alpins et les surfeurs des neiges dans les parcs à neige et les autres pistes des stations du Québec de 1999 à 2004

Les résultats de cette étude suggèrent que le type des activités et des manœuvres réalisées dans les parcs à neige, aussi bien par les skieurs que les surfeurs, augmentent le risque de subir des blessures sévères.

Données pour la saison 2004-2005 et état de la situation fait à partir des données de 1996 à 2005.

Blessures subies par les skieurs alpins et les surfeurs des neiges au Québec de 1995 à 2000

Article sur l'évolution des blessures subies par les skieurs alpins et les surfeurs des neiges au Québec de 1995 à 2000. Vous trouverez cet article sous le titre suivant : “Injuries Among Skiers and Snowboarders in Quebec”, B. E. Hagel, C. Goulet, R. W. Platt et I. B. Pless, Epidemiology, vol. 15, (3), 2004, p. 279-286.

Conférence présentée à l’occasion de la Rencontre internationale sur la santé et le secours en montagne (à Chambéry, en France). La première partie du document est consacrée au portrait général des blessures subies dans les stations de ski alpin du Québec, et la deuxième à une étude réalisée pour mieux comprendre la relation entre la prise de risques et les blessures chez des skieurs alpins de 12 ans et plus.

Port du casque en ski alpin et en surf des neiges

Une première étude démontre que le casque peut permettre de réduire les risques de blessures à la tête des skieurs et des surfeurs de 29 % pour l'ensemble des blessures et de 56 % pour les blessures qui nécessitent une évacuation de la station par ambulance. Vous trouverez cet article sous le titre suivant : “Effectiveness of helmets in skiers and snowboarders: Case-control and case crossover study”, B.E. Hagel, I.B. Pless, C. Goulet, R.W. Platt, Y. Robitaille. British Medical Journal, janvier 2005, 5 p.

Une seconde étude a été réalisée pour vérifier si la théorie de l'homéostasie du risque pouvait s'appliquer au port du casque. À titre d'information, cette théorie fait référence au fait que les personnes auraient tendance à maintenir constant le niveau de risque qu'elles acceptent de prendre dans différentes situations. Vous trouverez cet article sous le titre suivant : “The effect of helmet use on injury severity and crash circumstances in skiers and snowboarders”, B. Hagel, B. Pless, C. Goulet, R. Platt, Y Robitaille. Accident Analysis & Prevention, vol. 37, 2005, p. 103-108.

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Traumatismes

Hospitalisations pour traumatismes d'origine récréative et sportive au Québec de 1994 à 2002

Ce document présente l'évolution, pour l'ensemble du Québec, des hospitalisations survenues à la suite d'un traumatisme d'origine récréative et sportive (TORS) de 1994 à 2002. Il aborde le phénomène des TORS et contribue à appuyer le processus de planification des interventions en matière de promotion de la sécurité dans la pratique d'activités récréatives et sportives.

Profil des traumatismes d'origine récréative et sportive au Québec – Édition 2007

Il a déjà été amplement démontré que l’activité physique peut favoriser une meilleure santé et améliorer la qualité de vie de ceux et celles qui s’y adonnent régulièrement. Compte tenu de l’état actuel des connaissances, il est clair que la pratique régulière d’activités physiques constitue un outil de prévention extrêmement intéressant dans une perspective de santé publique. Les bienfaits de la pratique accrue de ces activités s’accompagnent en revanche de risques de blessures. Ce document a pour objet de tracer le bilan épidémiologique des traumatismes d’origine récréative et sportive (TORS) au Québec.

D’abord, il présente l’importance relative des TORS parmi l’ensemble des traumatismes non intentionnels. Par la suite, la problématique propre aux TORS est traitée en fonction de la gravité des blessures, c’est-à-dire en distinguant les blessures qui sont à l’origine d’une consultation d’un professionnel de la santé de celles qui ont entraîné une hospitalisation ou un décès. Un second document, intitulé Portrait des consultations à l'urgence de l'Hôpital de l'Enfant-Jésus de Québec de juillet 1997 à juin 2001, documente la nature et les circonstances des traumatismes d'origine récréative et sportive.

Étude sur les blessures subies au cours de la pratique d’activités récréatives et sportives aux Québec en 2004

Les objectifs généraux de l’étude sont d’estimer la prévalence des traumatismes d’origine récréative et sportive (TORS) au Québec en 2004 selon l’activité pratiquée au moment où est survenue la blessure.

Cette étude a été réalisée grâce à la collaboration de l’Institut de la santé publique du Québec et du ministère de l’Éducation, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche.

Étude sur les blessures subies au cours de la pratique d’activités récréatives et sportives au Québec en 2009-2010

Cette étude vient pallier un manque important dans le domaine de la surveillance des traumatismes d'origine récréative et sportive (TORS) et s'inscrit dans la suite des études de ce type réalisées depuis 1999. En effet, les banques de données administratives tels les fichiers des décès et des hospitalisations (MED-Écho), les données sur les consultations à l'urgence et provenant des autres enquêtes de santé ne peuvent dresser un bilan complet de la situation des TORS au Québec. L'objectif principal de cette étude est d'estimer la prévalence des TORS au Québec en 2009-2010, selon l'activité pratiquée au moment de la survenue de la blessure.

Les bienfaits de l'activité physique sont clairement démontrés. Néanmoins, cette pratique s'accompagne d'un risque de blessure non négligeable, et ce, même si les méfaits de l'inactivité physique sont bien pires. Avec une estimation de plus de 671 000 personnes blessées qui ont dû consulter un professionnel de la santé au cours d'une période de 12 mois couvrant une partie des années 2009 et 2010, ce type de traumatisme constitue sans aucun doute un important problème de santé publique. Il touche plus particulièrement les adolescents et les jeunes adultes, avec un taux annuel moyen avoisinant les 180 blessés par 1 000 participants, de même que les hommes qui affichent un taux beaucoup plus élevé que les femmes. Les personnes jugées physiquement actives et pratiquant régulièrement des activités récréatives et sportives sont également plus à risque de se blesser. C'est davantage un phénomène urbain puisque les taux de blessés sont plus élevés dans les grandes villes du Québec que dans les petites villes et dans le monde rural.

Les activités les plus à risque sont, sans surprise, celles privilégiant les contacts physiques. De ce groupe figurent, par ordre d'importance, les sports de combat tels le judo, le karaté et la boxe de même que le hockey sur glace, le football et le soccer. Le surf des neiges, une activité fort prisée auprès des jeunes, n'est pas en reste avec un taux élevé de près de 60 blessés par 1 000 participants. Bien qu'elles présentent des taux de blessés relativement bas, les activités les plus populaires telles que la marche à des fins d'exercice, le vélo, le conditionnement physique et la course à pied-jogging génèrent le plus grand nombre de blessés.

Bon nombre de ces blessures sont passablement handicapantes puisque plus des deux tiers des personnes blessées ont mentionné que leur blessure la plus grave les avait limitées dans leurs activités quotidiennes. Près du quart des blessures sont jugées sévères (fractures, dislocations, commotions, autres traumatismes cérébraux, lésions aux organes internes et blessures multiples). Si la tête est la partie du corps atteinte dans plus de 8 % des cas, le genou reste cependant la partie atteinte la plus souvent mentionnée avec 21 % des cas de blessures.

La comparaison avec l'étude de 2004 révèle une hausse marquée du nombre de personnes blessées pour la même couverture des activités. Mais cette différence est due à une plus grande présence de blessures mineures puisque les blessures sévères ont subi une légère diminution de même que les blessures à la tête. Il faut tout de même continuer à surveiller les activités les plus à risque et, essayer d'instaurer des mesures préventives afin de rendre la pratique des activités récréatives et sportives plus sécuritaire.

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